Cette année, les Pace Cowboys, un crew de running venu d’Amsterdam, ont relevé le défi. Huit coureurs, deux équipes de soutien et 436 kilomètres de pur courage. Armés uniquement de stratégie, d’entêtement et de la compression STOX, ils ont affronté la chaleur, les montées et le genre de privation de sommeil qui te ronge vivant.
La brutalité s’est montrée tout de suite : “Après les 10 premiers kilomètres, le vélo d’accompagnement ne pouvait plus suivre la montée. Wan l’a même balancé par-dessus une clôture, mais j’ai fini par continuer seul. Nuit noire, moutons et trois gros chiens sur le chemin, ma lampe frontale mourait. Je me suis perdu au moins cinq fois et j’ai fini par courir 17 kilomètres d’affilée, alors qu’on change normalement tous les 1 ou 2 kilomètres”, raconte le capitaine Gijs van Willigen.
Mais ce n’était pas qu’un combat physique. “Ce qui m’a frappé à nouveau, c’est à quel point ‘juste’ courir peut être émotionnel. La plupart de l’équipe a pleuré à un moment : en voyant le soleil se lever après une nuit blanche, au moment où l’on a compris que l’arrivée était proche, ou en se battant côte à côte pour une cause chère à un coéquipier”, dit Gijs.
Voilà The Speed Project : implacable, parfois dangereux, mais marqué par l’esprit d’équipe, la résilience et des instants de beauté brute qui transpercent l’épuisement.
Les Pace Cowboys terminent 11e au général, preuve que la performance n’est jamais un accident. C’est de la préparation. C’est un état d’esprit. C’est du matériel qui travaille aussi dur que toi. Avec la compression STOX qui booste la circulation, combat la fatigue et accélère la récupération, les Cowboys ont tenu la distance. Les 436 kilomètres entiers.